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Alain Dumeil, le Titanic et des naufrages en général

lundi 1er octobre 2001, par le bureau

Après les élections l’ancien maire écrivait : “Ma passion est intacte, mon cœur toujours sincère, et les blessures injustes issues de la bêtise humaine, ne parviendront pas à estomper ma confiance en l’avenir”.

Décidément, il n’est pas plus lucide après cette nouvelle défaite qu’il ne l’avait été après celle des cantonales. Que sa passion du pouvoir soit intacte, nul n’en doute ! Pour ce qui est des « blessures injustes », c’est le seul suffrage universel qui les lui a faites et il y a quelque impudeur à traiter ainsi les électeurs beaumontois d’imbéciles.

Quant à sa sincérité, elle est remarquable : chacun sait que si les préfabriqués de l’école J. ZAY sont encore là, il n’y est pour rien ! Que si les enfants s’entassent dans les dortoirs ou à la cantine, ce n’est pas sa faute ! Qu’il allait bien sûr trouver une solution aux nuisances engendrées par la discothèque et que, si ce n’est pas fait, c’est à mettre au débit de la nouvelle municipalité qui est aussi responsable des portes incendiées, des vitrines défoncées, des pare-brise cassés et, peut-être même, du naufrage du Titanic !

Sa totale incapacité à travailler en équipe lorsqu’il était aux affaires et à se remettre en cause depuis qu’il n’y est plus, nous rend moins optimistes que lui quant à son avenir.