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Nous avions raison !

mardi 1er février 2000, par le bureau

Depuis plusieurs années, les élus Union-IDÉES Pour Beaumont demandent des éclaircissements sur la gestion de la SEMIB (Société d’Equipement Mixte de Beaumont) pour laquelle la commune est largement caution (70 millions de francs). Nous avions des craintes à son sujet, malgré le blocus des informations de la majorité de droite. Aujourd’hui, nous pouvons affirmer que nous avions raison de nous inquiéter.

Lors du conseil municipal du 17 décembre 1999, quelques élus de la majorité municipale, opposants désormais déclarés à A. Dumeil, ont repris ces interrogations relatives à la SEMIB, à son fonctionnement et à ses projets. L’un d’eux a déclaré « il faudrait faire une pause immobilière », ce que nous souhaitons depuis plusieurs années.

Au détour d’une phrase, le Maire a lâché que la SEMIB avait connu un déficit de 5 millions de francs, exactement ce que nous soupçonnions depuis longtemps. Malheureusement, en refusant la présence d’élus d’Union-IDÉES Pour Beaumont au conseil d’administration de la SEMIB, la vérité a été cachée aux Beaumontois. Et ceux qui avaient accès aux comptes (que le Maire a refusé, au mépris de la loi, de clairement communiquer) ont mis 5 ans pour poser les vraies questions. Cependant, nous nous réjouissons de cette saine réaction d’une petite minorité qui a fini par admettre le bien-fondé des interrogations que nous formulons inlassablement depuis le début du mandat en cours. Mais, cela ne dissipe pas de multiples interrogations : quelle est vraiment la situation financière de la SEMIB, quels sont ses projets, quelles règles de gestion vont être retenues dans les années à venir, quel fonctionnement sera désormais adopté, comment la minorité municipale pourra-t-elle être enfin rétablie dans les droits que lui confère la loi ?

Les réponses à toutes ces questions sont indispensables et la population mérite d’en bénéficier. Et nous ne nous contenterons pas d’une plaquette publicitaire qui ne répondrait pas clairement, tant sur le bilan que sur les perspectives.